Le chômage est tombé à 7,2 %


A 7,2 % au premier trimestre le chômage poursuit sa décrue dans l’Hexagone : il abandonne 0,2 point par rapport au précédent trimestre. Et baisse de 1,2 point sur un an. Ce taux « provisoire » est une estimation corrigée des variations saisonnières à « plus ou moins 0,4 point », précise l’INSEE dont les indicateurs sont calés sur les critères du Bureau international du Travail (BIT) et sont publiés désormais une seule fois par trimestre. Ce taux de 7,2 % de la population active correspond à deux millions de chômeurs en France métropolitaine. Il est de 7,5 % si l’on inclut les départements d’outre-mer (Dom).

Pour les moins de 25 ans, le taux de chômage a encore reculé, note l’INSEE même s’il reste plus de deux fois supérieur à celui des 25-49 ans. En métropole, il a atteint 17,2 % (21,1% au premier trimestre 2007), soit 461 000 personnes.

Le chômage a aussi décliné pour les 25-49 ans, passant à 6,6 % en métropole au premier trimestre (7,5 % un an auparavant), soit 1,2 million de personnes.

Pour les 50 ans ou plus, le taux de chômage s’est établi en repli à 4,7 % en métropole (5,9 % au premier trimestre 2007), correspondant à 323 000 personnes.

Si on retient une définition plus large que celle du BIT, 2,64 millions de personnes étaient au chômage ou « dans une situation proche du chômage » au premier trimestre 2008, contre 2,99 millions un an auparavant. Il s’agit de personnes sans emploi qui souhaiteraient travailler, mais ne sont pas forcément disponibles dans les deux semaines ou n’ont pas nécessairement accompli de démarches actives de recherche d’emploi dans le mois précédent.

Globalement, 27,9 millions de personnes sont actives (en emploi ou au chômage) en France métropolitaine, soit 56,4 % de la population de 15 ans ou plus. Le taux d’emploi, c'est à dire la proportion des personnes ayant un emploi, a poursuivi la progression observée depuis la mi-2006 pour s’établir à 65,1 % des 15-64 ans.

Néanmoins, au premier trimestre 2008, 1,18 million de personnes étaient en situation de sous-emploi, soit 4,4 % des personnes ayant un emploi, précise l’INSEE, qui a modifié ce trimestre sa définition du sous-emploi pour « se rapprocher » de celle du BIT. Le sous-emploi correspond désormais aux personnes contraintes au temps partiel ou au chômage technique alors qu’elles souhaitent travailler plus d’heures « sur une semaine donnée » et sont disponibles pour le faire, qu’elles recherchent un emploi ou non. Les personnes à temps partiel souhaitant travailler plus, recherchant un emploi mais n’étant pas disponibles ne sont plus comptées. « En 2007, cela représentait moins de 10 000 personnes », selon l’INSEE.

La modification de la définition « rend impossible des comparaisons rigoureuses avec les niveaux précédents. Toutefois, on estime que le taux de sous-emploi calculé selon l’ancien concept serait à peu près stable entre les deux derniers trimestres », indique l’institut.

 

Travail-Emploi.com

 

Commentaires

elodie

ça c'est en 2008 alors maintenant en 2011 qu'est ce qu'on va dire c'est la mort
acheter viagra